Prenez le temps qu’il vous faut. Cochez les questions qui éveillent quelque chose en vous. À la fin, imprimez ou téléchargez votre résumé pour préparer la confession.
Comment utiliser cet examen ? Parcourez chaque onglet, lisez les questions et cochez celles qui éveillent quelque chose en vous. Notez vos réflexions. Une fois terminé, cliquez sur Mon résumé pour imprimer ou télécharger votre examen personnalisé.
Ai-je mis en doute ma foi ou refusé les enseignements de l’Église sans chercher à les comprendre ?
Ai-je pratiqué des activités contraires à la foi : astrologie, voyance, spiritisme, magie ?
Ai-je mis ma confiance dans des porte-bonheur ou superstitions plutôt qu’en Dieu seul ?
Ai-je eu honte de ma foi ou l’ai-je niée sous pression sociale ou professionnelle ?
Ai-je nourri des idéologies remplaçant Dieu (argent, succès, confort, réseaux sociaux) ?
Ai-je provoqué ou aidé quelqu’un à douter de la foi ou à l’abandonner ?
Ai-je consacré du temps chaque jour à la prière personnelle et à l’écoute de Dieu ?
Ai-je prononcé le nom de Dieu, de Jésus ou de Marie de façon irrespectueuse ou blasphématoire ?
Ai-je fait un faux serment en prenant Dieu à témoin d’un mensonge ou d’une promesse non tenue ?
Ai-je manqué de respect envers les lieux saints, les sacrements ou les objets bénits ?
Ai-je prononcé des vœux à Dieu sans intention de les tenir ?
Ai-je toléré sans réagir des moqueries contre Dieu ou la religion ?
Ai-je manqué la Messe du dimanche ou d’une fête d’obligation sans raison grave ?
Ai-je assisté à la Messe distraitement, sans effort de présence intérieure ?
Ai-je accompli des travaux serviles inutiles le dimanche au détriment du repos ?
Ai-je consacré le dimanche à la famille, à la prière et au repos ?
Ai-je négligé les temps de jeûne et d’abstinence prescrits (Carême, vendredi) ?
Ai-je traité mes parents avec irrespect, ingratitude ou indifférence ?
Ai-je négligé des parents âgés ou malades, refusant de leur consacrer du temps ?
Ai-je éduqué mes enfants dans la foi, par la prière en famille et l’exemple chrétien ?
Ai-je été autoritaire, injuste ou violent envers mes enfants ?
Ai-je respecté l’autorité légitime (État, employeur, Église) ?
Ai-je semé la discorde dans ma famille par mes paroles ou mes choix ?
Ai-je blessé quelqu’un physiquement ou moralement par ma violence ou mon mépris ?
Ai-je nourri de la haine, des pensées de vengeance ou des désirs de mal pour autrui ?
Ai-je mis ma santé en danger par des abus (alcool, drogues, prise de risques) ?
Ai-je soutenu ou participé à des actes portant atteinte à la vie humaine ?
Ai-je pratiqué du harcèlement moral ou de l’intimidation envers une personne ?
Ai-je conduit imprudemment, mettant la vie d’autrui en danger ?
Ai-je commis des actes contraires à la chastété (relations hors mariage, pornographie, actes impurs) ?
Ai-je été infidèle à mon conjoint, en pensée, en parole ou en acte ?
Ai-je consommé des images ou contenus obscènes ou entretenu des fantasmes impurs ?
Ai-je manqué de respect au sacrement du mariage par mes paroles ou actes ?
Ai-je entraîné ou encouragé autrui à des comportements contraires à la chastété ?
Ai-je refusé ou perverti la signification du mariage ou de l’ouverture à la vie ?
Ai-je pris ou gardé le bien d’autrui (vol, fraude, tricherie, détournement) ?
Ai-je travaillé de façon malhonête (fausses déclarations, évasion fiscale) ?
Ai-je payé un travail à sa juste valeur ou profité de la vulnérabilité d’une personne ?
Ai-je gaspillé les biens de la création sans en avoir conscience ?
Ai-je donné aux pauvres selon mes possibilités, ou refusé de partager par avarice ?
Ai-je menti sciemment, trompé ou manipulé autrui pour mon intérêt personnel ?
Ai-je médit ou calomnié — dit du mal ou menti sur le compte de quelqu’un ?
Ai-je révélé des secrets ou des confidences qui ne m’appartenaient pas ?
Ai-je porté de faux témoignages ou laissé de fausses informations se répandre ?
Ai-je nui à la réputation d’une personne sans chercher à réparer ce tort ?
Ai-je laissé mon regard ou mon imagination s’arrêter avec plaisir sur des personnes ou images impures ?
Ai-je entretenu des pensées de convoitise envers une personne mariée ou consacrée ?
Ai-je cherché à provoquer le désir d’autrui par ma tenue, mes paroles ou mon comportement ?
Ai-je consommé des contenus alimentant la convoitise et affaiblissant la pureté de cœur ?
Ai-je prié et combattu ces tentations, ou les ai-je accueillies passivement ?
Ai-je ressenti de l’envie face aux biens matériels, au succès ou aux qualités d’autrui ?
Ai-je consacré une énergie excessive à accéder à des biens superflus au détriment de ma vie spirituelle ?
Ai-je été jaloux de la réussite ou du bonheur d’une autre personne ?
Ai-je cherché à détourner à mon profit une opportunité qui revenait à autrui ?
Mon cœur est-il attaché à mes possessions, ou suis-je libre et détaché intérieurement ?
Les Béatitudes nous invitent à embrasser activement la sainteté. Examinez si vous vous efforcez de vivre ces attitudes du cœur que Jésus a présentées comme le chemin du bonheur véritable.
Est-ce que je vis dans la simplicité, sans accumuler inutilement biens et confort ?
Suis-je capable de perdre ou de manquer sans perdre ma paix intérieure ?
Est-ce que je reconnais ma dépendance totale à Dieu, ou est-ce que je compte d’abord sur moi-même ?
Est-ce que je partage généreusement ce que j’ai avec ceux qui sont dans le besoin ?
Ai-je accepté humblement les limites de ma condition sans me plaindre ni revendiquer ?
Ai-je été touché par la souffrance des autres, ou suis-je resté insensible et indifférent ?
Ai-je pleuré sincèrement sur mes péchés et ceux de mes proches, en les portant à Dieu ?
Ai-je accompagné des personnes dans leur deuil, leur solitude ou leur épreuve ?
Est-ce que je prie pour les âmes du purgatoire et pour ceux qui souffrent dans le monde ?
Ai-je cherché à consoler plutôt qu’à minimiser ou ignorer la peine des autres ?
Ai-je répondu à la provocation ou l’injustice avec douceur plutôt qu’avec violence ?
Ai-je été patient dans les situations frustrantes, les retards, les gens difficiles ?
Ma colère a-t-elle été maîtrisée, ou ai-je blessé par des éclats ou des mots durs ?
Ai-je cherché à apaiser les conflits plutôt qu’à les alimenter ?
Ai-je accepté l’humiliation ou l’injustice avec intériorité, à l’image du Christ ?
Est-ce que je désire sincèrement grandir dans la sainteté, ou suis-je tiède ?
Ai-je défendu les faibles et les pauvres, ou suis-je resté passif devant l’injustice ?
Ai-je pris des risques pour la vérité et la justice, ou me suis-je tu par peur ?
Est-ce que je recherche sincèrement la volonté de Dieu, ou seulement mon confort ?
Ai-je agi pour réparer une injustice dont j’étais responsable ?
Ai-je pardonné à ceux qui m’ont blessé, ou est-ce que je garde rancune ?
Ai-je pratiqué les œuvres de miséricorde corporelles (nourrir, vêtir, visiter les malades) ?
Est-ce que je prie et lutte pour garder mon cœur et mon regard purs ?
Ai-je cherché à réconcilier des personnes en conflit, à créer des ponts plutôt que des murs ?
Ai-je accepté avec joie moqueries ou rejet à cause de ma foi ?
Ai-je prié pour ceux qui me font du mal, comme le Christ nous y invite ?
Les péchés par omission sont ceux que nous commettons en négligeant le bien que nous aurions pu et dû faire. Les devoirs d’état dépendent de notre situation de vie concrète.
Ai-je négligé d’écouter vraiment mon conjoint, mes enfants ou mes parents quand ils avaient besoin de moi ?
Ai-je omis de prier en famille, de transmettre la foi, de préparer mes enfants aux sacrements ?
Ai-je laissé un proche dans la détresse sans intervenir par peur ou paresse ?
Ai-je omis de demander pardon à un membre de ma famille que j’ai blessé ?
Ai-je négligé de soutenir mes parents âgés ou de leur rendre visite régulièrement ?
Ai-je omis de témoigner mon amour et ma gratitude à mes proches ?
Ai-je accompli mon travail avec sérieux et honnêteté, ou me suis-je laissé aller à la négligence ?
Ai-je laissé passer des occasions de réduire l’injustice ou la souffrance autour de moi ?
Ai-je refusé de m’engager dans la vie de ma paroisse ou d’une association caritative ?
Ai-je exercé mon droit de vote et mes responsabilités civiques avec conscience chrétienne ?
Ai-je omis de défendre un collègue qui subissait une injustice ?
Ai-je omis de me confesser régulièrement, laissant s’accumuler le poids de mes fautes ?
Ai-je négligé ma formation chrétienne (Bible, catéchisme, écrits des saints) ?
Ai-je omis de partager ma foi avec ceux qui m’entourent, par peur ou paresse apostolique ?
Ai-je soutenu matériellement mon église (denier du culte, bénévolat) ?
Ai-je omis de prier pour les vocations, les missionnaires, les prêtres et les consacrés ?
Ai-je vu quelqu’un en danger (physique, moral ou spirituel) et ne suis-je pas intervenu ?
Ai-je laissé quelqu’un dans l’ignorance d’une erreur grave qu’il commettait, alors que j’aurais pu parler ?
Ai-je omis de visiter ou d’appeler une personne seule, malade ou en deuil ?
Ai-je omis de réparer une injustice que j’avais commise, laissant la victime sans réparation ?
Ai-je laissé des conflits s’installer sans rien tenter pour les apaiser ?
Les sept péchés capitaux sont la source d’où découlent tous les autres péchés. Ils touchent aux désordres fondamentaux de notre nature blessée par le péché originel.
Ai-je cherché à être admiré, flatté, à me faire remarquer ou passer avant les autres ?
Ai-je eu du mal à recevoir des critiques ou corrections, même justes ?
Ai-je méprisé ou dévalué les autres pour me sentir supérieur ?
Ai-je refusé de reconnaître mes torts ou de m’excuser par peur de perdre la face ?
Ai-je attribué à mes propres mérites ce qui venait en réalité de Dieu et des autres ?
Ai-je manqué d’humilité dans la prière, me croyant « bon chrétien » sans véritable examen ?
L’argent et la sécurité matérielle occupent-ils une place excessive dans mes décisions ?
Ai-je refusé de partager ou de donner par peur de manquer ?
Ai-je fait passer mes intérêts financiers avant la justice et la charité ?
Ai-je été mesquin, calculateur ou dur en affaires ?
Ai-je accumulé des biens superflus sans me soucier des besoins des plus vulnérables ?
Ai-je consommé de la pornographie ou du contenu obscène, nourrissant ainsi la convoitise ?
Ai-je eu des relations sexuelles hors du mariage ou des pensées/actes impurs consentis ?
Ai-je utilisé les réseaux sociaux pour satisfaire une curiosité ou un désir impur ?
Ai-je laissé mon esprit s’attarder sur des scènes ou souvenirs impurs sans effort de résistance ?
Est-ce que je cultive la pureté de cœur par la prière, le jeûne et la garde des sens ?
Ai-je perdu le contrôle de ma colère, blessant mes proches par des mots ou gestes violents ?
Ai-je nourri du ressentiment, de la haine ou des pensées de vengeance ?
Ai-je imposé mon humeur négative à mon entourage (bouderies, silences punitifs, froideur) ?
Ai-je refusé de me réconcilier, laissant une brouille s’installer sans faire le premier pas ?
Est-ce que je travaille à pacifier mon intérieur par la prière et la mortification ?
Ai-je négligé ma prière, ma vie sacramentelle et ma croissance spirituelle par tièdeur ?
Ai-je remis à plus tard des résolutions importantes (confession, réparation, conversion) ?
Ai-je fui mes responsabilités (professionnelles, familiales, sociales) par confort et évitement ?
Ai-je gaspillé du temps précieux dans des divertissements vains au détriment du bien à accomplir ?
Ai-je ressenti une tristesse face aux exigences de la foi, un dégoût du bien spirituel ?
Ai-je été attristé ou agacé par le succès, le bonheur ou les qualités d’une autre personne ?
Ai-je cherché à rabaisser ou dénigrer les réussites d’autrui ?
Ai-je été incapable de me réjouir sincèrement du bien arrivé à quelqu’un qui me rendait jaloux ?
Ai-je cherché à rivaliser obsessionnellement avec les autres plutôt que de trouver ma propre vocation ?
Est-ce que je rends grâce à Dieu pour les dons qu’Il a donnés aux autres comme pour les miens ?
Ai-je abusé de nourriture ou de boisson au point de nuire à ma santé ou mes relations ?
Ai-je accordé aux plaisirs des sens une place disproportionnée dans ma vie ?
Ai-je observé les jeûnes et abstinences de l’Église avec sincérité ?
Ai-je usé de l’alcool ou d’autres substances de façon irréfléchie ou addictive ?
Est-ce que je pratique la mortification volontaire pour maîtriser mes désirs ?
Les péchés qui crient vers le Ciel sont ainsi nommés car leur gravité est telle que l’Écriture dit qu’ils « montent jusqu’à Dieu ». Abordez-les avec sincérité : la miséricorde de Dieu est plus grande que tout péché.
Ai-je participé, conseillé, financé ou facilité une interruption volontaire de grossesse ?
Ai-je soutenu ou participé à des actes d’euthanasie ou de suicide assisté ?
Ai-je exercé des violences physiques graves sur une personne, en particulier un enfant ou un vulnérable ?
Ai-je nourri ou agi sur des pensées homicides, même sans les mettre en exécution ?
Ai-je pris part à des actes contraires au respect de la vie innocente ?
Ai-je retenu ou diminué injustement le salaire d’un employé, d’un artisan ou d’un ouvrier ?
Ai-je exploité la vulnérabilité d’une personne démunie ou immigrée pour mon profit ?
Ai-je usé de mon autorité pour opprimer, humilier ou manipuler ?
Ai-je participé à des systèmes d’exploitation flagrante (travail forcé, trafic humain) ?
Ai-je pris des décisions économiques sans considérer leur impact sur les plus vulnérables ?
Ai-je commis une fraude grave causant un préjudice sérieux à autrui ou à la société ?
Ai-je donné un mauvais exemple grave à des enfants, des jeunes ou des personnes fragiles dans la foi ?
Ai-je contribué à éloigner quelqu’un de Dieu ou de l’Église par mes paroles ou mon exemple ?
Ai-je profité de ma position de confiance (éducateur, parent, chef) pour manipuler ou corrompre ?
Ai-je réparé les torts graves que j’ai causés, ou ai-je fui cette responsabilité ?
Entrez et dites en même temps que le prêtre : « Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen. »
Déclarez : « Bénissez-moi mon père, parce que j’ai péché. » Précisez depuis combien de temps vous ne vous êtes pas confessé.
Énoncez vos péchés avec simplicité et clarté. Concluez : « De tous ces péchés, et de tous les péchés de ma vie passée, je demande pardon à Dieu, et à vous mon père, pénitence et absolution. »
Le prêtre vous écoute, vous conseille, et vous donne une pénitence. Ce n’est pas une punition, mais une cure pour votre âme.
À l’invitation du prêtre : « Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé… Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. »
Le prêtre prononce : « …Et moi, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, je te pardonne tous tes péchés. » Vous répondez Amen. À cet instant, vous êtes restauré et totalement réconcilié.
En sortant, prenez quelques minutes de silence dans l’église. Remerciez Dieu. La joie que vous ressentez est le reflet de celle qui habite le Ciel pour vous.
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